Objectif : Pein emploi !
des socialistes – candidats

plateforme électorale complète

La Suisse que nous voulons

Le Parti socialiste est le grand parti de la gauche en Suisse. Il est la seule force politique capable de faire reculer la droite politique toujours plus contaminée par l'UDC et la droite ultra-libérale.

Nous nous opposons à une Suisse tournée sur elle-même. Nous voulons une Suisse ouverte sur le monde. A l'intérieur de notre pays, nous voulons une Suisse généreuse pour les personnes à revenus moyens et modestes, une Suisse sociale.

 

Objectif : plein emploi !

Genève est le canton le plus touché par le chômage. Nous voulons retourner au plein emploi.

  • La Banque nationale suisse doit être au service de la population. Elle a les moyens de relancer la consommation et ainsi de créer les conditions permettant de créer des dizaines de milliers d'emplois. Les erreurs d'appréciation de la Banque nationale suisse, ces dernières années, ont fait disparaître 80'000 emplois !).
  • Après 10 ans de perte de leur pouvoir d'achat, les salaires bas et moyens doivent être fortement augmentés. 200'000 personnes en Suisse sont salariées, mais vivent en dessous du seuil de pauvreté !
  • Il faut réduire le temps de travail à 36 heures par semaine, sans diminution de salaire pour les revenus faibles et moyens.
  • Il faut réduire les heures supplémentaires de manière massive. Une telle mesure est aussi de nature à créer des dizaines de milliers d'emplois.
  • Les loyers, augmentés de +30 % entre 1989 et 1992, doivent maintenant baisser massivement. Cette baisse des loyers relancera la consommation des ménages.
  •  

    L'ouverture sur le monde : une nécessité

    Lutter pour le plein emploi, c'est aussi participer au combat de la gauche européenne pour :

  • réduire le chômage ;
  • diminuer le temps de travail hebdomadaire ;
  • fixer des normes de sécurité sociale et de conditions de travail au niveau des pays les plus avancés dans ces domaines.
  • Pour entrer dans ce mouvement général, nous voulons adhérer à l'Union européenne.

     

    La sécurité, c'est la sécurité sociale

    La population a des raisons sérieuses d'être inquiète. Le démentèlement social génère l’insécurité.

    L'augmentation des coûts de la santé et des primes des caisses-maladie constituent un vrai danger : les socialistes veulent des primes calculées en fonction du revenu et de la fortune de chacun. De la sorte, les cotisations de l’assurance-maladie seront abaissées pour 90 % de la population.

    Les femmes et les hommes doivent pouvoir prendre leur retraite "à la carte" dès 60 ans. Pas de baisse des rentes, en cas de retraite anticipée, pour celles et ceux qui ont exercé une occupation professionnelle et/ou éducative pendant 40 ans au moins.

     

    Les finances publiques au service de l'emploi

    Les services publics organisent de manière sociale les conditions de vie, ils animent l'économie, ils maintiennent et créent des emplois.Cela signifie que la Confédération et les cantons doivent avoir des moyens financiers suffisants.

  • La Confédération peut faire d'immenses économies sur ses dépenses. Par une réduction de moitié des dépenses militaires, des réductions massives des dépenses dans la protection civile, le soutien à l'agriculture, la construction des routes, …
  • Mais :

  • Les cadeaux fiscaux aux plus riches (déduction des primes uniques d'assurance-vie, déductions excessives sur 3ème pilier, …) doivent être supprimées.
  • Une taxe sur les gains en capitaux (spéculation boursière) doit être introduite.
  • Un renouveau écologique au service de l'emploi

    Les socialistes appuient la création d'une taxe sur les énergies polluantes dont le produit doit être affecté au développement des énergies renouvelables (notamment l'énergie solaire). Une telle taxe devrait permettre le développement de nouvelles technologies, la création de nouvelles professions et, en définitive, des dizaines de milliers d'emplois.

    Un cadre de vie à dimension humaine

  • Le moratoire sur le nucléaire échoit à la fin 1999; le non-recours au nucléaire est notre exigence; la sortie effective doit être programmée à bref délai.
  • Un contrôle efficace de la production et de l’utilisation des organismes génétiquement modifiés doit être instauré.
  • Une coordination accrue de l’application des mesures de protection de l’environnement est indispensable.
  •  

    Nils de DARDEL
    Alberto VELASCO
    Albert RODRIK
    Dominique HAUSSER
    Daniel PILLY